Il conjure tous les dieux du sort,
Compte jours et blanches nuits,
Boit seul ses chagrins et ennuis,
Fouille, furieux dans méchancetés qu'il a dit,
Relit toutes ses lettres d'amour,
Espérant revoir un jour,
Celle qui,sous un coup de désespoir,
L'a quitté un triste soir.
Réapparaît à ses yeux le film de leur vie,
Secouant mémoire et cendres de l'oubli,
défilant une à une séquences et images,
Les sombres,celles de féériques voyage.
Des larmes de regret brillent au coin de ses yeux
Arrachant de sa bouche ces avoeux:
Combien loin de to i,je suis malheureux!
Combien sans toi le monde est ennuyeux!
Les arbres et les fleurs de mon jardin ont fané,
plus un oiseau ne vient comme avant chanter !
